Lundi 23 juillet 2007


Quelle vision de l'éducation pour les communistes?

 

L'école gratuite et obligatoire, fut perçue par les républicains comme un moyen de réduire les inégalités de naissance. Cette école fut un moyen de porter le savoir et la culture à la masse de la population. Hors aujourd'hui cet idéal républicain n'a plus aucun sens. On jette le savoir aux oubliettes, on dit adieu à tous nos idéaux pour les laisser aux mains d'une caste dominante, une minorité de personnes ayant en leur possession les grands secteurs de l'économie : la classe capitaliste. 
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Différentes réformes illustrent bien ce procédé. La loi Fillon de 2005 avait comme but « le socle commun de connaissance ». Une bonne idée en apparence , mais en apparence seulement. Ce projet n'avait pas pour ambition de donner un haut niveau de connaissance, mais avait pour seul objectif d'apprendre les bases de l'enseignement aux élèves : lire, écrire, compter, parler l'anglais.. les compétences minimales pour faire de nous des futurs travailleurs dociles. L'école  voulue par les gouvernements actuels n'est qu'une école qui sert à former la future main d'oeuvre exploitée de demain!
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Les futures réformes touchant l'éducation supérieure vont dans ce sens. Ainsi les filières rentables seront financés par l'état ou même par le secteur privé et bénéficieront d'abondants crédits. A l'inverse, des filières comme « Langues Anciennes » ne seront plus financées car pas assez rentables et jugées inutiles. Ces filières devront donc être financées par leurs usagers, ce qui induit une forte sélection sociale.
Les capitalistes feront leur entrée dans les conseils d'administration pour imposer leurs propres intérêts au monde universitaire. Les différentes réformes de l'enseignement feront l'objet d'un article spécifique.
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Alors que la masse de la population devra se contenter d'un savoir amputé, une minorité de riche, les dirigeants de demain, auront le choix entre une école publique, gratuite et laïque mais oubliée par l'état qui ne donne pas les fonds nécessaires pour un enseignement de qualité et une école privée d'élite. Cette distinction entre l'école privée et l'école publique n'a pour nous aucun fondement et doit être dépassée.
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Nous sommes conscients que pour changer l'enseignement, pour qu'il soit plus juste, il ne nous suffit pas de lancer quelques réformes par ci par là. «
Les pensées de la classe dominante sont aussi les pensées dominantes de chaque époque, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle.
La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose du même coup des moyens de la production intellectuelle» Cette citation de Marx prend tout son sens dans notre société actuelle, elle révèle bien que les dominants (la classe capitaliste, minoritaire) luttent pour leurs intêrets propres qui sont en contradiction avec les interêts de la masse de la population. Les capitalistes ne voient pas l'intêret d'une éducation de qualité, car leur intérêt n'est pas là. La culture et le savoir sont des armes d'émancipation mais les moyens de la production intellectuelle sont entre les mains d'une classe ayant tout intérêt à avoir des travailleurs dociles, uniquement capable d'être performants économiquement.
Ce n'est pas cette minorité qui peut apporter le changement nécessaire dans l'éducation. Dès lors, les intérêts de la Bourgeoisie doivent être mis hors du monde de l'éducation.
Il n'y a pas de place pour une éducation de qualité dans la société capitaliste. Il est donc nécessaire de faire tourner la roue de l'histoire vers le socialisme.
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Pour ce qui concerne l'éducation comme partout ailleurs, nous en arrivons à cette conclusion : La lutte des classes est toujours d'actualité et elle s'observe dès le début de la scolarité, il y a toujours des riches privilégiés et des pauvres laissés pour compte.

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  Quels combats doivent mener les communistes en matière d'éducation?

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Les communistes bien qu'engagés dans une lutte pour le changement radical de la société n'oublient pas que des luttes sont à mener quotidiennement et notamment dans l'éducation. Des classes moins surchargées, plus de moyens dans les écoles, des programmes débarrassés de toute censure, etc.. Nous devons faire en sorte que cela devienne une réalité immédiate pour tous.
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Voila pourquoi nous rejetons fermement les propositions du Rapport Hetzel. Voilà pourquoi nous sommes farouchement opposés à la suppression de 17 000 postes dans l'éducation nationale en 2008. Voilà pourquoi les communistes s'opposent à ces gouvernements de droites qui n'ont que faire de l'éducation et ne pense qu'aux profits d'une poignée de riches.
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Comment accepter des suppressions de postes dans l'éducation, alors que des régions comme le Nord sont déjà en grandes difficultés avec les effectifs actuels?
 
A l'échelle de notre académie, 2 000 postes sont menacés. Cela va s'ajouter aux 4 500 suppressions de postes de ces 10 dernières années, dont les 1 000 de l'an dernier.
On nous dit que la baisse démographique explique la suppression de poste, mais 11 élèves suffisent à fermer un poste, tandis qu'il faut 200 élèves pour en créer un nouveau!
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Dans ces 5 années d'un gouvernement qui ne fera pas de cadeaux aux classes populaires, l'université et toute l'éducation vont subir de nombreuses attaques. Il faudra choisir entre la lutte ou la soumission.


 
Les communistes choisissent la lutte !!



La Casse de l'éducation en chiffres

17 000 C'est le nombre de postes supprimés en 2008

20 000 C'est le nombre d'élèves en plus en 2008

60 000 C'est le nombre de postes en moins dans l'éducation nationale depuis 2002.

11 C'est le nombre d'élèves qui suffisent à supprimer 1 poste

200 C'est le nombre d'élèves qu'il faut pour créer 1 poste

La situation Nordiste

2 000 postes sont menacés dans l'académie de Lille.

En 2007 c'est 1 000 postes qui avaient déjà été supprimés.

Sur les 10 dernières années, la région a perdu 4 500 postes.


par UEC publié dans : Vie étudiante
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Lundi 21 mai 2007
Kouchner rejoint la droite : bon débarras !

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Ainsi, Kouchner a rejoint Sarkozy. Si d’autres « socialistes » de cette espèce veulent le suivre, nous ne pouvons que les y encourager. Les « socialistes » bourgeois tels que Kouchner ont sciemment détourné le Parti Socialiste de ses objectifs. Ils n’ont rien à voir avec le mouvement ouvrier. Pour eux, le PS n’a jamais été autre chose que l’instrument de leur propre carrière. Dévoués corps et âme à « l’économie de marché », c’est-à-dire au capitalisme, leur place naturelle est effectivement aux côtés de Sarkozy. Bon débarras !

Cependant, la défection de Kouchner n’est pas un fait isolé. Elle n’est que l’illustration la plus flagrante de la politique menée par les dirigeants du Parti Socialiste les plus ouvertement pro-capitalistes. Rocard prône depuis longtemps une alliance avec la droite. Eric Besson, ex-responsable du programme économique du PS, a rejoint Sarkozy à la veille du premier tour des présidentielles. Védrine n’avait pas d’objection de principe à l’idée d’intégrer le gouvernement Fillon. Simplement, le poste qu’on lui proposait ne lui convenait pas. Ségolène Royal n’a cessé de souligner son accord avec l’UDF sur un large éventail de sujets. Elle ne voit aucune raison de perpétuer la lutte entre la gauche et la droite, « bloc contre bloc », pour reprendre son expression. Strauss-Kahn veut une rénovation « social-démocrate » du PS, et Hollande propose de créer un nouveau parti incluant le « centre » – c’est-à-dire une partie de la droite.

Cette évolution n’est pas une surprise pour nous, nous l'avions prévu il y a quelques mois : « Rocard a fustigé Hollande pour ne pas avoir pris des mesures répressives contre l’aile gauche du parti. Il s’est même prononcé pour une scission dans l’éventualité d’une défaite de la direction " hollandaise " [lors de la consultation interne sur la Constitution Européenne]. Ainsi, ces messieurs – ô combien " démocrates " quand les décisions leur sont favorables – menacent de démolir le parti dès qu’ils commencent à en perdre le contrôle. Une scission à court terme n’est pas la perspective la plus probable. Cependant, à un certain stade, le départ des éléments les plus franchement pro-capitalistes du parti est inévitable. Ils formeront sans doute un parti " social-démocrate ". Certains d’entre eux pourraient passer directement à l’UDF ou à l’UMP. »

Les divisions qui s’ouvrent au Parti Socialiste sont la conséquence directe de l’impasse dans laquelle se trouve le système capitaliste. Dans le passé, le réformisme, qui exprimait les intérêts de la bureaucratie parlementaire et syndicale du mouvement ouvrier, trouvait sa justification dans le fait que les capitalistes accordaient à cette bureaucratie certaines concessions, en échange de sa servilité. Mais aujourd’hui, la base économique du réformisme n’existe plus. Non seulement le capitalisme ne tolère pas de nouvelles avancées sociales, mais il est devenu complètement incompatible avec les acquis sociaux. Désormais, ce système ne peut exister qu’au détriment de la vaste majorité de la population, ce qui condamne à l’impuissance tous les partis et groupements dont les programmes se basent sur son maintien. De réformistes, leurs dirigeants deviennent des « réformistes sans réformes ». Les différences avec la droite s’effacent. Et puisque, de par leurs idées et leur style de vie, les dirigeants du PS sont infiniment plus proches de la classe capitaliste que des travailleurs, il suffit que le camp adverse leur ouvre une porte pour qu’ils y passent avec armes et bagages. Il en était déjà ainsi, en 1933, avec les « néo-socialistes », dont les principaux dirigeants ont participé, quelques années plus tard, au gouvernement de Vichy. Et il en est ainsi, aujourd’hui, avec Kouchner, Besson et leurs semblables.

Ce rapprochement avec la droite est un nouveau coup de poignard dans le dos des militants du Parti Socialiste. Ils ont mené campagne après campagne et fait des sacrifices importants pour propulser leurs « chefs » dans les institutions de l’Etat, en espérant que cela ferait avancer la lutte contre la droite et l’injustice sociale. Si la base du parti laisse faire les dirigeants droitiers, cette politique désastreuse compromettra irrémédiablement l’avenir du parti et les aspirations qu’il est censé incarner.

Des militants socialistes vont certainement réagir et tenter de mettre un terme à cette dérive collaborationniste. Il est grand temps de rétablir les idées et les principes du socialisme dans le parti. Mais ceci nécessite la création d’une opposition de gauche sérieuse au sein du PS. C’est la capitulation honteuse des opportunistes comme Montebourg, Emmanuelli, Peillon et Mélenchon qui a laissé les mains libres à l’aile droite du parti. Même les animateurs de Démocratie et Socialisme, autour de Gérard Filoche, se sont montrés incapables de mener jusqu’au bout la lutte politique contre la droite du parti. A chaque fois, ils ont cédé à la tentation de faire des concessions politiques au nom d’alliances de circonstance – qui sont tombées en miettes à la première épreuve. Mais compte tenu de l’ampleur du désastre que préparent les dirigeants coalitionnistes du PS, des éléments dans le parti se lèveront pour mener une lutte idéologique sérieuse.

Le combat pour les idées et le programme du socialisme authentique devrait aller de pair avec des revendications visant à éliminer l’arrivisme, dans le parti. Pourquoi un député ou un sénateur socialiste devrait-il gagner plus qu’un travailleur qualifié ? Font-ils de la politique pour servir le mouvement ou pour s’enrichir ? Pourquoi tant d’allocations, de primes, de privilèges et autres « extras » – particulièrement exorbitants dans le cas des députés européens, ce qui les éloigne toujours plus des conditions de vie de ceux qu’ils prétendent représenter ? Il faudrait également exiger l’exclusion sur-le-champ de tout élu et de tout responsable du parti qui entre en contact avec la droite dans le but d’explorer les avantages d’une éventuelle trahison, quel que soit le résultat de ces négociations.

La gauche n’a pas besoin de carriéristes. Elle a besoin de dirigeants entièrement dévoués à la lutte contre le capitalisme et pour l’édification d’une société socialiste. Tels sont les grands objectifs que le Parti Socialiste s’est fixé en 1971, au Congrès d’Epinay. Aujourd’hui, plus que jamais, ces grands idéaux devraient guider l’action du parti et de ses dirigeants. Dans le cas contraire, le Parti Socialiste irait d’échec en échec, dans l’opposition. Et même au gouvernement, il ne serait jamais autre chose que le masque temporaire de l’exploitation capitaliste.

par UEC publié dans : Election 2007
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Lundi 16 avril 2007
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A notre peuple, aux femmes et aux hommes qui souffrent de la politique de la droite, à celles et ceux qui sont épris de justice sociale et de liberté, je veux dire aujourd’hui solennellement qu’il y a danger.


Depuis cinq ans, la droite n’a cessé d’attaquer les salariés, les jeunes, les retraités. Depuis cinq ans, elle a rendu nos vies plus précaires, plus dures, plus violentes.

Et pourtant, la droite menace d’être reconduite au pouvoir. La gauche ne parvient pas à incarner l’espoir d’un changement en grand dans la vie de nos concitoyens.

Aujourd’hui, il faut avoir la lucidité de voir la gravité du danger. La candidate qui semble susceptible de représenter toute la gauche au second tour ne propose pas à notre peuple un projet qui change vraiment la vie. Elle ne permet donc pas que la gauche, dans sa diversité, se rassemble face à la droite. Elle désoriente profondément le peuple de gauche.

Des femmes et des hommes de gauche en viennent même à se dire que le vote pour F. Bayrou pourrait être le « vote utile » pour battre la droite ! Comme si voter à droite avait jamais permis de battre la droite...

devant ce danger, je veux appeler au sursaut. Il est temps, il est encore temps que, dans sa diversité, la gauche porte des propositions capables de la faire gagner, gouverner et réussir en répondant aux attentes et aux inquiétudes de notre peuple. Il faut répondre à l’urgence sociale qui se traduit pas tant de difficultés, de projets avortés, de vies brisées. On ne peut pas attendre pour augmenter fortement les salaires, les retraites et les minima sociaux ; pour éradiquer le fléau du chômage ; pour donner un avenir aux jeunes ; pour mettre des centaines de milliers de logements sociaux de qualité en construction ; pour garantir les missions de l’école ou des hôpitaux ; pour engager un grand plan de défense et d’extension des services publics ; pour restaurer la protection sociale.

La gauche dispose pourtant de tous les moyens pour réussir.

L’argent ? Il y en a beaucoup, si on veut s’en donner les moyens. 100 milliards de profits pour les entreprises du CAC 40, 65 milliards de cadeaux aux entreprises, 40 milliards de fraude aux impôts, 40 autres de « niches » fiscales, 10 milliards de baisse d’impôts des plus riches depuis 2002. A côté de ça, le SMIC à 1500 euros tout de suite « coûterait », dans un premier temps, à peine 10 milliards d’euros et il relancerait une croissance exsangue faute de pouvoir d’achat !

Pour réussir, mobilisons cet argent vers des activités socialement utiles, au lieu de le laisser filer dans les poches des actionnaires, pour des investissements financiers et des délocalisations.

Pour réussir, donnons enfin aux citoyens et aux salariés les droits et les pouvoirs nouveaux leur permettant d’intervenir directement dans les choix qui les concernent ! Comment pourrons nous arrêter ces délocalisations sans donner aux salariés les moyens de contrer ces actionnaires qui jouent chaque jour la finance contre l’emploi ? Pour réussir, il faut retirer immédiatement la signature de la France du Traité constitutionnel européen ; envoyer dès l’été prochain un grand signal aux autres peuples pour leur proposer de rompre en Europe avec les logiques ultra-libérales de la « concurrence libre et non faussée » ; mettre à profit la présidence française du Conseil européen en 2008 afin de proposer de nouveaux traités ; mettre tout le poids de la France afin que l’Europe contribue à un ordre du monde plus juste et plus démocratique, orienté vers la paix et le co-développement.

Aux hommes et aux femmes de notre pays, je veux donc dire qu’un véritable changement est possible et qu’il n’y a aucune fatalité à continuer à vivre comme l’on vous fait vivre aujourd’hui.

Cet espoir, toute la gauche peut l’incarner. Je suis pour ma part prête à relever le gant et à porter le flambeau de la gauche, d’une gauche de courage et de responsabilité, une gauche fidèle à ses valeurs et à ses combats.

La droite n’a pas gagné. Qui, aujourd’hui, a vraiment tranché ce qu’il votera le 22 avril, sinon toutes celles et ceux qui veulent forcer la main des électeurs au nom d’un soi-disant « vote utile » ?

Le vote utile, c’est d’abord le vote utile à vous-mêmes, à votre famille, à vos proches. Le vote utile, c’est le vote qui répond à vos attentes, le vote qui porte votre espoir d’un véritable changement en France !

Le vote utile à gauche, c’est le vote qui sort de la spirale des échecs et des renoncements pour mettre en avant les valeurs de justice sociale, d’égalité, de solidarité !

Si vous aussi vous voulez cela, dites-le. Dites qu’il est temps maintenant de voter pour vous. Dites-le autour de vous. Nous sommes en réalité des millions à penser, à espérer cela. Faisons ensemble une chaîne humaine qui prenne corps et bouscule les scénarios ficelés d’avance, comme le non avait bousculé le oui à la constitution libérale en 2005. c’est toute cette dynamique nécessaire à la victoire et la réussite de la gauche que je veux porter dans cette élection.

Alors l’espoir renaîtra dans notre peuple. Le 22 avril, la gauche aura retrouvé ses couleurs et ses forces. L’importance du vote pour le projet que je porte constituera un môle garantissant l’avenir. Et s’ouvrira devant nous le chemin de la victoire pour gouverner et réussir ensemble.

Marie-George Buffet

par Ben publié dans : Election 2007
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Mercredi 11 avril 2007
Les Réponses de Marie George Buffet :
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par Ben publié dans : Election 2007
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Lundi 9 avril 2007
Marie George Buffet au Zenith de Lille
Mardi 10 avril 2007 - 19 heures.

A moins de deux semaines du premier tour des éléctions présidentielles, la candidate communiste tiendra meeting le Mardi 10 Avril 2007 au Zénith de Lille.


Participation d'Alain Bocquet, président du groupe communiste à l'Assemblée nationale et Député du Nord et de Jacky Hénin, député européen.
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" Je veux vous dire avec force à quelques jours du premier de l'élection présidentielle : Ne laissez pas vos vies disparaître de cette élection !

On vous parle de tout sauf de ce qui vous importe, de vos conditions de vie, de vos craintes, mais aussi de vos espoirs pour l'avenir.

Vous, habitants du Nord-Pas de Calais, terre de luttes et de résistances vous connaissez plus que d'autres les souffrances sociales et économiques provoquées par les politiques de la droite et du patronat depuis 5 ans.

Je suis allée à la rencontre de toutes celles et ceux qui sont en lutte pour défendre leur emploi et leur outil de travail, pour exiger de meilleurs salaires et retraites, pour avoir le droit de vivre mieux.

Cette colère, ces revendications, ces exigences de dignité doivent s'exprimer le 22 avril 2007. Vous avez beaucoup donné par votre travail et vos vies depuis des décennies et on ne vous a rien rendu.

Ce n'est plus supportable. C'est maintenant au tour des riches et des actionnaires de donner et non plus aux salariés, en particulier dans votre région.

Il faut saisir l'occasion de ce scrutin pour vous faire entendre en respecter. C'est le sens de ma candidature. En faisant le choix de mon bulletin de vote, vous ferez le choix d'une gauche de courage et de combat, qui saura se donner les moyens d'un véritable changement au service de notre peuple et de notre pays.
"
Marie-George Buffet.

Des bus sont prévus de tout la région.
Renseignements au 03 20 63 08 08 ou au 03 21 08 12 12
par Ben publié dans : Rendez-Vous
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