Mardi 11 juillet 2006

Révolution numérique et droits d'auteur :

Pour une société de la culture et

de la connaissance partagées

Nous vivons depuis une dizaine d'année une révolution technologique sans précédent : l'âge du numérique et le développement du réseau Internet ont ouvert des perspectives inédites pour un monde de la connaissance et de la culture universellement partagée. Ces bouleversements techniques ont suscité de nouvelles pratiques : peer to peer, créations collectives... A leur manière, ces nouveaux usages expriment et ravivent l'aspiration irréductible des peuples à la création, à la découverte et à l'échange de l'information, des oeuvres et des productions de l'esprit.

Mais ce monde naissant est insupportable à l'ordre libéral. Prisonnier de sa logique obsessionnelle de marchandisation de l'ensemble du vivant et des activités humaines, les industries culturelles, les multinationales des loisirs et de l'information mènent l'offensive pour conserver et étendre les profits considérables qu'ils tirent de leur monopole de propriété sur l'information et les oeuvres. Pour imposer cette économie de rente qui leur permet de commercialiser indéfiniment leur catalogue de « produits culturels », elles conduisent un lobbying forcené pour obtenir la légalisation des mesures de surveillance et de contrôle indispensables à la perpétuation de leur modèle économique. Comble de malhonnêteté, c'est la défense du droit des auteurs qui est invoquée pour garantir par la loi les intérêts économiques des majors du disque et de l'audiovisuel contre ceux des auteurs et ceux du public.

Qu'en est-il exactement ?

Les artistes ne doivent plus être spoliés de leurs droits

Pour un morceau de musique téléchargé au prix d'1 € les recettes se répartissent ainsi:

> 61 c Maison de disque

> 20 c TVA

> 7 c SACEM / SDRM

> 6 c Plate-forme téléchargt.

> 3 c Artistes

> 1 c Telecommunication

> 1 c Frais bancaires

> 1 c Licence logiciel DRM

Les artistes sont la dernière roue du carrosse dans lequel les majors de « l'entertainment » roulent grand train. Sur un CD payé 15 €, les artistes ne touchent que 2 €, contre près de 11€ pour la grande distribution et la maison de disque. Mais cela ne suffit pas pour combler les appétits de ces dernières : l'offre commerciale de téléchargement sur Internet exproprie un peu plus les artistes en ne leur réservant plus que 3 % du prix d'achat d'un morceau de musique. Que ce soit l'industrie musicale ou cinématographique, on observe la même explosion des profits. Si les ventes de CD ou la fréquentation des salles de cinéma stagnent, d'autres marchés s'envolent et les sources de profits considérables se multiplient : vente en ligne, téléchargement de sonneries issues du répertoire des stars en vogue, DVD, produits dérivés,... Autant de recettes nouvelles qui viennent grever le budget que les ménages peuvent consacrer aux loisirs et à la culture dans un contexte où leur pouvoir d'achat stagne, voire régresse. Qualifier de pirates et de voleurs les internautes qui pratiquent le téléchargement ne fera pas augmenter l'enveloppe qu'ils consacrent à l'achat de disques.

La réponse du gouvernement est inacceptable

C'est pourtant cette attitude irresponsable de criminalisation des internautes qu'a choisi d'adopter le gouvernement avec son projet de loi sur les droits d'auteurs et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI). En l'absence complète de concertation, le En raison des manœuvres d’intimidation des maisons de disques sur les artistes, les signataires de cette pétition enregistrée par huissier ont été contraints de garder l’anonymat.

Le ministre de la Culture fait le forcing pour faire adopter un projet de loi qui renforcera un peu plus les positions dominantes et les oligopoles de l'industrie culturelle. Incapable de comprendre ce mouvement de société, c'est donc sous la dictée de cette dernière que le gouvernement souhaite faire voter un projet de loi qui s'attaque au droit de copie privée et légalise les mesures de flicage des usagers de l'Internet. Loin de prendre en compte les intérêts des auteurs et des artistes, ce projet renforcerait la main-mise des majors et des diffuseurs sur les oeuvres. Incapable de la moindre innovation, Donnedieu de Vabre s'est archarné à ignorer les protestations des internautes (150.000 signataires de la pétition EUCD.info) et à caricaturer les solutions inventives dont celle proposée et soutenue par plus de 13.000 artistes, la licence globale qui ouvre pourtant des pistes sérieuses et respectueuses du droit des auteurs et des usagers de l'Internet.

La licence globale ouvre de nouvelles perspectives

En effet, cette proposition permet de donner un cadre légal aux internautes qui le souhaitent pour accéder à des contenus culturels (musique, images, films, textes) sur Internet et les échanger entre eux - à des fins non commerciales - en contrepartie d'une rémunération versée aux artistes. D'un montant de 6 ou 7 € par mois, elle permettrait de générer plus de 300 millions d'€ par an reversés pour partie aux artistes dont les œuvres seront échangées, et d'autre part, redistribués pour financer les actions de création, la production artistique et la formation des artistes. Pour nombre d'artistes, ce serait un progrès considérable puisque aujourd'hui, ils ne perçoivent rien. En outre, la licence globale affirme le principe que c'est aux auteurs eux-mêmes d'assurer la gestion de ces droits et leur redistribution, et non au marché comme le préfigure le projet de loi. Deux amendements votés en décembre dernier, grâce à des élus communistes, socialistes, verts et UMP, vont dans ce sens. Ces amendements sont directement menacés par le gouvernement qui entend bien tuer dans l’œuf cette proposition lors de la reprise des débats.

Libérer l'innovation et la création en taxant les profits

A titre d’exemple, 500 millions d’€, c’est moins de 1% des profits annuels des entreprises du CAC 40. Mais les internautes ne peuvent pas être les seuls à payer alors que les perspectives de profits ouvertes pour les marchands du temple sont considérables, grâce notamment aux gains de productivité permis par la révolution numérique. Va-t-on laisser de nouveau la sphère privée seule profiter de ces gains, où n'est-il pas temps enfin qu'ils contribuent à l'accès de chacun aux richesses informationnelles ? Pour rémunérer les droits versés aux auteurs, compositeurs et interprètes tout en leur permettant de mettre librement à disposition leurs oeuvres, il faut en effet « trouver » environ 200 millions d'€ (ce que les artistes touchent aujourd'hui) et 300 de plus pour encourager la création et financer les coûts de production et de redistribution : soit au total 500 millions d'€. Si l'on veut libérer l'innovation et la création, la licence globale ne peut pas être la seule réponse. Les communistes proposent la mise en oeuvre d'une rémunération sociale de la création, adossée aux profits des industriels des loisirs et gérée par les sociétés d'auteurs.

par UEC publié dans : Nos combats
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Mardi 11 juillet 2006
 

DES CLAPIERS POUR LES ETUDIANTS,

DES TAUDIS POUR LES PAUVRES ET LES ETRANGERS

 

Depuis la fin de la polémique sur les incendies meurtriers de logements indécents à PARIS en 2005 (24 morts) et à MARSEILLE le 14 mai 2003(13 morts), la question du logement social n’est plus une priorité pour notre gouvernement. Le rapport de la fondation l’Abbé PIERRE sur le sujet reste malgré tout alarmant et montre les insuffisances de la politique des gouvernements successifs. Faut–il attendre une nouvelle hécatombe pour qu’enfin une politique volontariste soit mise en place ? Ce rapport indépendant montre que la politique suivie (l’amortissement Robien, la baisse généralisée des aides par rapport au coût de la vie) a favorisé les bailleurs en défiscalisant le marché sans redynamiser l’offre de logements. Ceux-ci profitent aussi des augmentations des aides au logement pour rehausser leur loyer en arguant que cela ne change pas la situation des locataires : ils captent de cette manière les aides à leur profit. Depuis longtemps les aides n’augmentent plus mais l’inflation reste galopante. La conséquence logique est l’augmentation des expulsions : on atteint le chiffre de 100000/an. Au pays des droits de l’Homme, le droit universel au logement est une fiction. Dans ce contexte la situation des étudiants s’est dégradée. Beaucoup effectuent chaque jour des trajets longs (3,4 heures par jour) car il ne peuvent pas avoir de chambres universitaires et de ce fait ne peuvent pas jouir de l’autonomie. Celles-ci, peu nombreuses, restent des clapiers insalubres. Un ancien directeur du CNOUS aurait déclaré à des parlementaires qu’un tiers d’entre elles étaient « des taudis dangereux ».De plus, 9m², ça reste exigu. Seuls quelques étudiants peuvent se permettre d’acquérir un logement en ville bien situé et insonorisé. Où est passée l’égalité des chances si chère à notre gouvernement ?

 

Extrait d’un rapport parlementaire sur le logement étudiant dans l’académie de LILLE :

« D'après les indications très détaillées fournies à la mission, 15 518 logements à vocation étudiante sont recensés dans l'académie pour 151 000 étudiants et le CROUS dispose de 9 173 places, dont 3 733 pour l'accueil des nouveaux étudiants relevant du dossier social étudiant et moins de 50 pour les primo-arrivants étrangers individuels,(…)
Les constructions prévues au titre du contrat de plan (700 places) ne sont pas encore réalisées et le programme de réhabilitation engagé laissera dans le meilleur des cas la moitié des chambres traditionnelle non rénovées en fin 2006. »

NOS REVENDICATIONS :


  • - Pour un véritable service public du logement engageant la construction massive de logements très sociaux et étudiants, car l’initiative privée ne peut pas répondre à cette demande

  • - Déplafonnement de l’Aide au logement

  • - Réquisition d’une partie des 1 800 000 logements vacants en France

  • - Cessation des expulsions

  • - Faire respecter la loi SRU qui oblige les municipalités à disposer de 20% de logements sociaux sur l’ensemble du parc immobilier de leur commune

  • - Fixer un Taux de rentabilité raisonnable sur le locatif privé

par UEC publié dans : Nos combats
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Mardi 11 juillet 2006
 L’Union des étudiants communistes (UEC) est membre du Mouvement Jeunes Communistes Français (MJCF). Le but de l’UEC est notamment de débattre, sur tous les lieux d’enseignement supérieur, d’une réflexion politique sur le système éducatif et sur ses réformes avec toutes les personnes qui le souhaitent : étudiants, professeurs, personnels... Nous voulons construire des propositions fortes qui permettent de répondre à la crise de l’enseignement supérieur.

C’est pour cela que nous avons lancé le projet d’une Loi pour la Réussite dans l’Enseignement Supérieur (LRES).

 

 

 

Dans un premier temps, nous voulons travailler à la constitution d’un état des lieux des problèmes qui se posent dans le système actuel. Nous pensons ensuite organiser des réunions publiques sur les universités pour débattre avec vous de nos propositions et nous enrichir des votres. Enfin, à partir de ces rencontres, nous produirons un document de synthèse qui pourra devenir ensuite un projet de loi grâce aux relations que nous entretenons avec l’Assemblée Nationale et le Sénat. A chacune de ces étapes, nous pensons que toute la société, en particulier le monde de l’Education, doit pouvoir exprimer son avis sur les mesures à prendre pour construire l’enseignement supérieur de demain.

Voilà des années que l’UEC travaille sur cette question grâce à des centaines d’étudiants qui, partout en France, ont décidé d’adhérer à une organisation qui veut construire un système plus juste, pour l’épanouissement et la réussite de tous les étudiants dans leurs formations. Ainsi, nous avons des propositions. Mais nous n’estimons pas avoir le monopole des bonnes idées, et nous pensons que c’est à toute la société de s’emparer des questions d’Education.

Ainsi, tout au long de l’élaboration de ce projet, nos propositions évolueront à la lumière de vos remarques pour qu’au final, le projet de loi ainsi constitué, soit aussi le votre. Nous insistons sur cette démarche parce que nous pensons que la politique ne doit pas être réservée à de soi-disant experts. En particulier, les étudiants, qui sont les usagers du service public d’Education, ont leur mot à dire.Nous ne voulons pas d’une énième réforme élaborée sans nous car nous sommes les premiers concernés.

Le but de ce site est donc de mettre dans les mains du plus grand nombre de personnes, les outils d’analyse de notre système. Ainsi, la base documentaire de ce site à travers la rubrique Documents est d’une grande richesse. Contenant des textes de lois, des rapports, des contributions diverses, elle permet de mieux comprendre les enjeux de l’enseignement supérieur.

http://lres.etudiants-communistes.org/

 

par UEC publié dans : Présentation
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Mardi 11 juillet 2006

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Texte initial des trois chantiers de  l'UEC

Le texte qui suit à été rédigé en 2000 par l’UEC. Il vise à présenter 3 chantiers pour l’enseignement supérieur.

-  1- Sécuriser le temps de formation
-  2- Sécuriser l’accès à l’emploi
-  3- Etre citoyen à l’université


 

1- Sécuriser le temps de formation

La place centrale qu’occupe aujourd’hui la formation dans la société réclame une autre reconnaissance pour l’éducation à tous ses niveaux, un autre statut pour les étudiants. La formation doit être tout autant reconnue que le travail.

Depuis des décennies, alors que le monde et l’université se sont considérablement transformés, les ambitions des politiques menées en direction des étudiants n’ont pas changé. Elles se limitent toujours à assurer aux étudiants les plus en difficulté un "filet de sécurité" minimum avec son lot de solutions d’urgence : logement minimum en cité-U, repas de qualité minimum au RU, bourses minimales, prévention médicale minimale... et taux de réussite minimal aux examens !

Il faut une autre ambition : garantir à chacun les moyens de la réussite et c’est ce que nous appelons "sécuriser le temps de formation". Une des conditions de la réussite, c’est de faire échec à toutes les inégalités. Exigeons que chacun puisse faire les choix de formation professionnels, de vie qui soient les plus adaptés à sa situation, à ses envies. Mais pour avoir le choix, il faut avant tout que la précarité soit éradiquée sous toutes ses formes.

Propositions :

-  Dans le cadre de la construction de milliers de logements sociaux prévus par la loi Besson/Gayssot, exigeons qu’un pourcentage conséquent par immeuble soit réservé aux étudiants. Cette mesure répondra à la situation précaire des étudiants face au logement, et favorisera ainsi une mixité sociale.
-  Construisons des réponses différenciées, selon les ressources, la filière, le cycle, la situation géographique de chacun. Le système des bourses doit être révolutionné pour répondre à la diversité des situations de précarité.


2- Sécuriser l’accès à l’emploi

Se former, c’est aussi se garantir un avenir professionnel enrichissant et motivant. Occuper un emploi qui mobilise nos connaissances et valorise nos capacités, n’est-ce pas ce à quoi chacun aspire ? C’est pourquoi nous voulons supprimer "le sas de précarité" faits de petits boulots à la sortie de la fac. Nous voulons établir un lien entre le monde du travail et nos formations constituant une vraie porte d’entrée à l’emploi stable et qualifié.

Quand on passe 3,4,5 ans à la fac, il est normal d’être exigeant sur le travail que l’on souhaite faire et la manière dont on s’y prépare.

Exigeants sur le contenu des emplois à nous proposer, et de leurs liens avec nos formations : nos connaissances sont un formidable atout pour la société. Elles permettent de faire reculer sans cesse les limites des activités humaines. L’emploi doit évolué en conséquence : des nouveaux métiers doivent être créés. Des stages doivent être mis en place pour nous familiariser avec ces évolutions.

Exigeants sur leur utilité : l’emploi et sont lien avec la formation doivent obéir à d’autres critères que celui de la rentabilité imposé par quelques-uns. L’emploi doit servir à répondre aux besoins des hommes, les stages à enrichir nos connaissances. Nous voulons participer à toutes les décisions car c’est de l’utilisation de nos connaissances dont il est question ! À nous de décider des emploi utiles à créer et à préserver, des stages utiles à inventer dans et hors de l’entreprise !

Exigeants sur leur statut : avec nos savoirs et nos qualifications, nous créons la richesse de la société. Et ce sont nous, "créateurs de richesses", que l’on installe aujourd’hui dans la précarité ! Inclure des stages rémunérés dans nos formations et ouvrir ainsi à l’emploi stable et bien payé, constituerait la juste reconnaissance de nos qualifications.

Proposition :

-  Créons des maisons de l’emploi et des stages sur chaque campus pour décider, avec tous les acteurs concernés, des emplois et des stages que nous voulons !


3- Etre citoyen à l’université

 

 Les deux premiers chantiers appellent des réformes. Pour qu’elles correspondent à nos aspirations, il faut les construire avec tous les étudiants. Parier sur les compétences, les capacités de réflexions de chacun pour faire avancer la société, signifie associer les citoyens à tous les niveaux de l’élaboration d’un projet, de son ébauche à la prise de décision.

De plus, à l’époque où les boulversements technologiques font que de plus en plus de décisions engagent l’avenir, n’est-il pas légitime de réclamer pour chacun, le droit de décider de tout ce qui le concerne ? Parce que cette exigence de démocratie est valable partout dans la société, elle l’est aussi pour l’université. A une époque où la formation prend une place de plus en plus importante dans la vie des individus, les grands choix à faire en matière de politique universitaire s’avèrent déterminants pour l’avenir de chacun. Or aujourd’hui, tout reste à inventer en matière de lieux qui permettent à chacun de décider, ceux existants s’avérant complétement insuffisants.

Quand l’expression étudiante n’est entendue qu’au moment des élections, tous les deux ans, il n’est pas étonnant que le sentiment de ne pas être suffisamment pris en compte l’emporte sur l’utilité d’aller voter. Alors que cette exigence de citoyenneté se traduit par l’existence de nombreuses associations étudiantes, leurs actions et leur apport ne sont absolument pas reconnus. Il y a urgence à changer les institutions universitaires, pour reconnaître toute la richesse de la citoyenneté étudiante et permettre à chacun de décider.

Proposition :

-  Créons un conseil qui rassemblerait l’ensemble des acteurs associatifs, syndicaux, politiques, culturels, sportifs... et l’ensemble des étudiants. Ce conseil serait le lieu d’élaboration de la politique universitaire en matière de vie étudiante.

 

par UEC publié dans : Vie étudiante
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Mardi 11 juillet 2006

Insupportables  hausses des carburants:

Ca suffit ! L’Etat doit prendre ses responsabilités

 

Tout de suite il doit :

 

*Décréter une diminution de 5% des taux d’Etat de la TIPP sur l’essence sans plomb. Cela amènerait ainsi à la moyenne européenne l’écart entre taxation du « sans plomb » et du gazole ;

*Décider le gel des taux de TIPP sur le gazole ;

*Instaurer un « prix maximum » à la pompe, tout particulièrement pour le fioul domestique ;

*Mettre en place une contribution sur les profits bruts des compagnies pétrolières et les marges des réseaux de distribution pour financer ces mesures et pour commencer à abonder un Fonds de lutte anti-pollution.

 

A plus long terme, il doit :

 

*Abonder un Fonds pour la lutte anti-pollution permettant d’amplifier la recherche pour la promotion des énergies alternatives, les économies d’énergie et les moteurs propres. Une révolution énergétique est en effet nécessaire ;

*Engager l’action de la France pour une maîtrise concertée des marchés énergétiques en Europe ;

*Proposer la réunion d’une Conférence mondiale sur l’énergie pour une gestion commune des ressources énergétiques et leur partage équitable, la construction en coopération d’un système énergétique fondamentalement nouveau, le droit à l’énergie pour chacun-e et la négociation d’un « juste prix » du pétrole.

par UEC publié dans : Nos combats
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Par courrier Union des Etudiants Communistes, 18 rue d'inkermann, BP 1233, 59000 Lille

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