Lundi 21 mai 2007
Kouchner rejoint la droite : bon débarras !

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Ainsi, Kouchner a rejoint Sarkozy. Si d’autres « socialistes » de cette espèce veulent le suivre, nous ne pouvons que les y encourager. Les « socialistes » bourgeois tels que Kouchner ont sciemment détourné le Parti Socialiste de ses objectifs. Ils n’ont rien à voir avec le mouvement ouvrier. Pour eux, le PS n’a jamais été autre chose que l’instrument de leur propre carrière. Dévoués corps et âme à « l’économie de marché », c’est-à-dire au capitalisme, leur place naturelle est effectivement aux côtés de Sarkozy. Bon débarras !

Cependant, la défection de Kouchner n’est pas un fait isolé. Elle n’est que l’illustration la plus flagrante de la politique menée par les dirigeants du Parti Socialiste les plus ouvertement pro-capitalistes. Rocard prône depuis longtemps une alliance avec la droite. Eric Besson, ex-responsable du programme économique du PS, a rejoint Sarkozy à la veille du premier tour des présidentielles. Védrine n’avait pas d’objection de principe à l’idée d’intégrer le gouvernement Fillon. Simplement, le poste qu’on lui proposait ne lui convenait pas. Ségolène Royal n’a cessé de souligner son accord avec l’UDF sur un large éventail de sujets. Elle ne voit aucune raison de perpétuer la lutte entre la gauche et la droite, « bloc contre bloc », pour reprendre son expression. Strauss-Kahn veut une rénovation « social-démocrate » du PS, et Hollande propose de créer un nouveau parti incluant le « centre » – c’est-à-dire une partie de la droite.

Cette évolution n’est pas une surprise pour nous, nous l'avions prévu il y a quelques mois : « Rocard a fustigé Hollande pour ne pas avoir pris des mesures répressives contre l’aile gauche du parti. Il s’est même prononcé pour une scission dans l’éventualité d’une défaite de la direction " hollandaise " [lors de la consultation interne sur la Constitution Européenne]. Ainsi, ces messieurs – ô combien " démocrates " quand les décisions leur sont favorables – menacent de démolir le parti dès qu’ils commencent à en perdre le contrôle. Une scission à court terme n’est pas la perspective la plus probable. Cependant, à un certain stade, le départ des éléments les plus franchement pro-capitalistes du parti est inévitable. Ils formeront sans doute un parti " social-démocrate ". Certains d’entre eux pourraient passer directement à l’UDF ou à l’UMP. »

Les divisions qui s’ouvrent au Parti Socialiste sont la conséquence directe de l’impasse dans laquelle se trouve le système capitaliste. Dans le passé, le réformisme, qui exprimait les intérêts de la bureaucratie parlementaire et syndicale du mouvement ouvrier, trouvait sa justification dans le fait que les capitalistes accordaient à cette bureaucratie certaines concessions, en échange de sa servilité. Mais aujourd’hui, la base économique du réformisme n’existe plus. Non seulement le capitalisme ne tolère pas de nouvelles avancées sociales, mais il est devenu complètement incompatible avec les acquis sociaux. Désormais, ce système ne peut exister qu’au détriment de la vaste majorité de la population, ce qui condamne à l’impuissance tous les partis et groupements dont les programmes se basent sur son maintien. De réformistes, leurs dirigeants deviennent des « réformistes sans réformes ». Les différences avec la droite s’effacent. Et puisque, de par leurs idées et leur style de vie, les dirigeants du PS sont infiniment plus proches de la classe capitaliste que des travailleurs, il suffit que le camp adverse leur ouvre une porte pour qu’ils y passent avec armes et bagages. Il en était déjà ainsi, en 1933, avec les « néo-socialistes », dont les principaux dirigeants ont participé, quelques années plus tard, au gouvernement de Vichy. Et il en est ainsi, aujourd’hui, avec Kouchner, Besson et leurs semblables.

Ce rapprochement avec la droite est un nouveau coup de poignard dans le dos des militants du Parti Socialiste. Ils ont mené campagne après campagne et fait des sacrifices importants pour propulser leurs « chefs » dans les institutions de l’Etat, en espérant que cela ferait avancer la lutte contre la droite et l’injustice sociale. Si la base du parti laisse faire les dirigeants droitiers, cette politique désastreuse compromettra irrémédiablement l’avenir du parti et les aspirations qu’il est censé incarner.

Des militants socialistes vont certainement réagir et tenter de mettre un terme à cette dérive collaborationniste. Il est grand temps de rétablir les idées et les principes du socialisme dans le parti. Mais ceci nécessite la création d’une opposition de gauche sérieuse au sein du PS. C’est la capitulation honteuse des opportunistes comme Montebourg, Emmanuelli, Peillon et Mélenchon qui a laissé les mains libres à l’aile droite du parti. Même les animateurs de Démocratie et Socialisme, autour de Gérard Filoche, se sont montrés incapables de mener jusqu’au bout la lutte politique contre la droite du parti. A chaque fois, ils ont cédé à la tentation de faire des concessions politiques au nom d’alliances de circonstance – qui sont tombées en miettes à la première épreuve. Mais compte tenu de l’ampleur du désastre que préparent les dirigeants coalitionnistes du PS, des éléments dans le parti se lèveront pour mener une lutte idéologique sérieuse.

Le combat pour les idées et le programme du socialisme authentique devrait aller de pair avec des revendications visant à éliminer l’arrivisme, dans le parti. Pourquoi un député ou un sénateur socialiste devrait-il gagner plus qu’un travailleur qualifié ? Font-ils de la politique pour servir le mouvement ou pour s’enrichir ? Pourquoi tant d’allocations, de primes, de privilèges et autres « extras » – particulièrement exorbitants dans le cas des députés européens, ce qui les éloigne toujours plus des conditions de vie de ceux qu’ils prétendent représenter ? Il faudrait également exiger l’exclusion sur-le-champ de tout élu et de tout responsable du parti qui entre en contact avec la droite dans le but d’explorer les avantages d’une éventuelle trahison, quel que soit le résultat de ces négociations.

La gauche n’a pas besoin de carriéristes. Elle a besoin de dirigeants entièrement dévoués à la lutte contre le capitalisme et pour l’édification d’une société socialiste. Tels sont les grands objectifs que le Parti Socialiste s’est fixé en 1971, au Congrès d’Epinay. Aujourd’hui, plus que jamais, ces grands idéaux devraient guider l’action du parti et de ses dirigeants. Dans le cas contraire, le Parti Socialiste irait d’échec en échec, dans l’opposition. Et même au gouvernement, il ne serait jamais autre chose que le masque temporaire de l’exploitation capitaliste.

par UEC publié dans : Election 2007
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Lundi 16 avril 2007
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A notre peuple, aux femmes et aux hommes qui souffrent de la politique de la droite, à celles et ceux qui sont épris de justice sociale et de liberté, je veux dire aujourd’hui solennellement qu’il y a danger.


Depuis cinq ans, la droite n’a cessé d’attaquer les salariés, les jeunes, les retraités. Depuis cinq ans, elle a rendu nos vies plus précaires, plus dures, plus violentes.

Et pourtant, la droite menace d’être reconduite au pouvoir. La gauche ne parvient pas à incarner l’espoir d’un changement en grand dans la vie de nos concitoyens.

Aujourd’hui, il faut avoir la lucidité de voir la gravité du danger. La candidate qui semble susceptible de représenter toute la gauche au second tour ne propose pas à notre peuple un projet qui change vraiment la vie. Elle ne permet donc pas que la gauche, dans sa diversité, se rassemble face à la droite. Elle désoriente profondément le peuple de gauche.

Des femmes et des hommes de gauche en viennent même à se dire que le vote pour F. Bayrou pourrait être le « vote utile » pour battre la droite ! Comme si voter à droite avait jamais permis de battre la droite...

devant ce danger, je veux appeler au sursaut. Il est temps, il est encore temps que, dans sa diversité, la gauche porte des propositions capables de la faire gagner, gouverner et réussir en répondant aux attentes et aux inquiétudes de notre peuple. Il faut répondre à l’urgence sociale qui se traduit pas tant de difficultés, de projets avortés, de vies brisées. On ne peut pas attendre pour augmenter fortement les salaires, les retraites et les minima sociaux ; pour éradiquer le fléau du chômage ; pour donner un avenir aux jeunes ; pour mettre des centaines de milliers de logements sociaux de qualité en construction ; pour garantir les missions de l’école ou des hôpitaux ; pour engager un grand plan de défense et d’extension des services publics ; pour restaurer la protection sociale.

La gauche dispose pourtant de tous les moyens pour réussir.

L’argent ? Il y en a beaucoup, si on veut s’en donner les moyens. 100 milliards de profits pour les entreprises du CAC 40, 65 milliards de cadeaux aux entreprises, 40 milliards de fraude aux impôts, 40 autres de « niches » fiscales, 10 milliards de baisse d’impôts des plus riches depuis 2002. A côté de ça, le SMIC à 1500 euros tout de suite « coûterait », dans un premier temps, à peine 10 milliards d’euros et il relancerait une croissance exsangue faute de pouvoir d’achat !

Pour réussir, mobilisons cet argent vers des activités socialement utiles, au lieu de le laisser filer dans les poches des actionnaires, pour des investissements financiers et des délocalisations.

Pour réussir, donnons enfin aux citoyens et aux salariés les droits et les pouvoirs nouveaux leur permettant d’intervenir directement dans les choix qui les concernent ! Comment pourrons nous arrêter ces délocalisations sans donner aux salariés les moyens de contrer ces actionnaires qui jouent chaque jour la finance contre l’emploi ? Pour réussir, il faut retirer immédiatement la signature de la France du Traité constitutionnel européen ; envoyer dès l’été prochain un grand signal aux autres peuples pour leur proposer de rompre en Europe avec les logiques ultra-libérales de la « concurrence libre et non faussée » ; mettre à profit la présidence française du Conseil européen en 2008 afin de proposer de nouveaux traités ; mettre tout le poids de la France afin que l’Europe contribue à un ordre du monde plus juste et plus démocratique, orienté vers la paix et le co-développement.

Aux hommes et aux femmes de notre pays, je veux donc dire qu’un véritable changement est possible et qu’il n’y a aucune fatalité à continuer à vivre comme l’on vous fait vivre aujourd’hui.

Cet espoir, toute la gauche peut l’incarner. Je suis pour ma part prête à relever le gant et à porter le flambeau de la gauche, d’une gauche de courage et de responsabilité, une gauche fidèle à ses valeurs et à ses combats.

La droite n’a pas gagné. Qui, aujourd’hui, a vraiment tranché ce qu’il votera le 22 avril, sinon toutes celles et ceux qui veulent forcer la main des électeurs au nom d’un soi-disant « vote utile » ?

Le vote utile, c’est d’abord le vote utile à vous-mêmes, à votre famille, à vos proches. Le vote utile, c’est le vote qui répond à vos attentes, le vote qui porte votre espoir d’un véritable changement en France !

Le vote utile à gauche, c’est le vote qui sort de la spirale des échecs et des renoncements pour mettre en avant les valeurs de justice sociale, d’égalité, de solidarité !

Si vous aussi vous voulez cela, dites-le. Dites qu’il est temps maintenant de voter pour vous. Dites-le autour de vous. Nous sommes en réalité des millions à penser, à espérer cela. Faisons ensemble une chaîne humaine qui prenne corps et bouscule les scénarios ficelés d’avance, comme le non avait bousculé le oui à la constitution libérale en 2005. c’est toute cette dynamique nécessaire à la victoire et la réussite de la gauche que je veux porter dans cette élection.

Alors l’espoir renaîtra dans notre peuple. Le 22 avril, la gauche aura retrouvé ses couleurs et ses forces. L’importance du vote pour le projet que je porte constituera un môle garantissant l’avenir. Et s’ouvrira devant nous le chemin de la victoire pour gouverner et réussir ensemble.

Marie-George Buffet

par Ben publié dans : Election 2007
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Mercredi 11 avril 2007
Les Réponses de Marie George Buffet :
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Mardi 3 avril 2007
Les meilleurs moments du meeting de
Marie George Buffet
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1er avril 2007

L’intervention de Marie George Buffet



MG Buffet - Bercy - 1 avril 2007 - (3)
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La Louve - Elodie TUAILLON-HIBON, membre du conseil de campagne de Marie George Buffet


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Les jeunes souffrent et les jeunes sont en lutte !


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MG Buffet - Bercy - 1 avril 2007 - (7)
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Europe/international : Luttes et solidarité


MG Buffet - Bercy - 1 avril 2007 - (9)
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Celles et ceux qui luttent


MG Buffet - Bercy - 1 avril 2007 - (10)
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Le féminisme pour changer la vie !

par Ben publié dans : Election 2007
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Mardi 6 mars 2007
OUI….
L’ARGENT EXISTE,
POUR LE BONHEUR DES HOMMES

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Profits, Impôts, dividendes : des moyens contre l’injustice

Impôts sur la fortune
La droite au gouvernement a fait 3 réformes en 3ans. Pour 2005 et 2006 uniquement le « cadeau fiscal » s’élève à 377 Millions €. (dont 250 millions pour 14 000 contribuables « riches »). On doit revenir sur ces mesures et doubler voir tripler cet impôt pour les patrimoines au dessus de 1,2 million € (près de 8 millions de francs) comme le propose MG Buffet. Sarkozy quant à lui propose, dans son programme, un nouveau cadeau de 4 milliards €.


Les aides aux entreprises
C’est 65 milliards d'euros d’aides publiques en 2005 sans aucun contrôle. (Davantage que le budget de l’Education Nationale et près de 2 fois celui de la Défense). L’Etat paie 90 % de cette somme loin devant les collectivités territoriales et l’Europe. La loi Hue qui permettait des contrôles a été abrogée par la droite. Le contrôle, par les salariés et les élus, de l’utilisation de cet argent public, et leur donner la possibilité d’influer sur les choix sont des questions d’efficacité sociale et économique. Le contrôle de l’utilisation de l’argent public est un principe démocratique, le patronat ne peut en déroger.


Les exonérations de cotisations aux entreprises.
23,6 milliards pour la seule année 2006 selon Jean Gadrey professeur d’économie à l’Université de Lille I. Nous dénombrons 46 mesures différentes d’exonération dont l’efficacité pour l’emploi vient d’être remis en cause dans un récent rapport. Cette somme de 23,6 milliards équivaut à 2 fois le « trou de la sécu ». En voulant exonérer de charges sociales les heures supplémentaires (sa proposition de travailler plus pour gagner plus) Sarkozy fait un nouveau cadeau de 4,6 milliards €.


Les profits des sociétés.
51 milliards € (uniquement pour le premier semestre 2006) émanant des 40 entreprises cotées en bourse sous l’appellation « CAC 40 ». Ces mêmes entreprises ont cumulé 85 milliards de profits en 2005.


Les dividendes des actionnaires et les intérêts financiers.
224 Milliards € c’est le montant des intérêts financiers et dividendes versés en 2005. En 1980 ces dividendes représentaient 20 % des investissements des entreprises. En 2005 ils en représentent 80 %. Les sommes données aux actionnaires représentent en moyenne aujourd’hui 51 % du total des salaires nets de l’entreprise contre 27 % en 1995.


Les recettes dans le budget de l’Etat
56 % des recettes proviennent de la TVA, et de la TIPP (taxe essence) impôts injustes qui frappent chacun sans tenir compte de ses ressources. 17 % proviennent de l’impôt sur le revenu et 15 % de l’impôt sur les sociétés. Pour diminuer encore les impôts sur les hauts revenus et la fortune, Nicolas Sarkozy « propose » et Ségolène Royal « l’envisage », d’augmenter les recettes de TVA (TVA Social). Au Danemark le taux de TVA est de 25 %.



Le saviez-vous ?

■Depuis 20 ans les exonérations et allègements de charges fiscales et sociales s’élèvent à 450 milliards € (la moitié de la dette publique)

■ Les produits financiers des entreprises s’élèvent à 80 milliards € en 2005 et échappent à tout prélèvement social.

■ Inclure les capitaux financiers dans la base de calcul de la taxe professionnelle et les taxer à 0,5 % = 18 milliards € de recettes en plus.

■ Augmenter les salaires seulement de 1 % = 2,5 Milliards € de plus dans les caisses de la Sécu.

■ 100 000 emplois de plus en France = 3 milliards € de plus dans les caisses de la sécu.

■ En 10 ans (de 1993 à 2002) le stock de placements financiers a doublé pour atteindre (INSEE) 3 560 milliards € soit plus de 12 fois le budget de la France.

380 milliards € c’est le budget annuel de la sécu (un véritable pactole pour le privé). Le célèbre « trou » ne représente que 3 % du budget.

Selon la revue « les comptes de la Nation » les entreprises (non financières) ont disposé en 2005 de 567 milliards € de ressources nouvelles et seulement 1/3 ont été dépensé en investissement productif.

Le « profit par salarié » qui était de 20 700 € en 2000 est passé à 33 000 € en 2005.(Contrairement au slogan patronal la rentabilité du travailleur français n’est pas en baisse).


PARLONS VRAI...

Pour financer la santé et la retraite :

- DIMINUER LES IMPOTS ? (sur la fortune et les hauts revenus par exemple) et
- INSTAURER UNE TVA SOCIALE ? (à 25 % comme au Danemark)
c’est abandonner le principe de « solidarité » qui aujourd’hui oblige le patronat à participer financièrement au développement de la société.
c’est mettre en oeuvre un « modèle de société » qui aggrave les injustices
c’est se « plier » aux voeux du MEDEF et soutenir les actionnaires et les marchés financiers
c’est abandonner ses services publics (enseignement, santé, protection sociale, énergie, et..)

Selon Marie George BUFFET : « Il n’y aura pas de vrai changement dans notre vie quotidienne si on ne s’attaque pas à une autre répartition des richesses et si on ne revoie pas profondément la question des impôts et d’une autre politique fiscale en France. Les propositions de Ségolène Royal témoigne qu’elle « ne se donne pas les moyens de mener une vraie politique de gauche »

Marie George BUFFET préconise de « mobiliser l’argent pour un autre type de développement solidaire, respectueux des hommes et de leur environnement ».
par Ben publié dans : Election 2007
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